Lancer la recherche L'Agenda
Accueil Plan du site Contact Ecrivez-nous
Si vous souhaitez voir l'anim, téléchargez le plug-in flash
 
Sommaire
    - Le plan de Martigues
    - Martigues : Station balnéaire et de tourisme
    - Martigues au fil des jours
    - Visite historique
    - Pays de Martigues
    - Visite virtuelle
    - La ville en images
    - Nos liens
Accueil

Interview Paul Lombard Une politique de métamorphose
1 et 2
Martigues sous ses plus beaux atours
1 et 2
Rendez-vous et agenda été 2008 Partez !
sur Martigues

ÉTÉ 2009 : réglementation municipale 2009 (ouverture des plages surveillées et plan de balisage)

Une politique de métamorphose

Qui découvre aujourd’hui Martigues aura du mal à imaginer son incroyable mutation, depuis son image de «pittoresque village maritime » jusqu’à son statut de 4ème ville des Bouches-du-Rhône. De même, les jeunes générations de Martégaux, habituées à toutes les commodités dans une ville idéalement équipée, une ville «où il fait bon vivre »,ont sans doute du mal à soupçonner ce qu’il a fallu de volonté commune, et avant tout politique, pour obtenir une place des plus enviées.

Il est donc utile et informatif, voire pédagogique, de résumer ici les grandes étapes de cette métamorphose, au sens scientifique du terme pour illustrer, comme la chenille devient papillon, le changement de Martigues-grand village en Martigues-ville centre de la Communauté d’Agglomération de l’Ouest de l ’Etang de Berre.

Que de pas accomplis par cette ville depuis sa «naissance » en ce 1er avril 1581 ! Certes les trois quartiers qui composent Martigues existaient depuis bien longtemps. Certes les racines de la cité remontent aux temps les plus reculés, comme en témoigne la grande richesse archéologique de son sol. Mais la ville ne s ’appelait pas encore Martigues : on parlait des «villages » de Jonquières, de l’Île et de Ferrières; chacun autonome, chacun rival des deux autres.

La date de l ’union des trois quartiers sert donc de repère et de point de départ historique : 427 ans pour mesurer l ’exceptionnelle transformation de la ville !

Depuis cet «acte de naissance »,Martigues a évolué de manière inégale et saccadée, chaque siècle apportant son âge d’or et ses misères.

 
Vue aérienne des trois quartiers (de gauche à droite : Ferrières, l'Île et Jonquières)

La Martigues de ce XVIIème siècle, après l ’union et la paix retrouvée, possède une importante flotte de pêche, des chantiers navals florissants, des carrières de pierre en plein essor. De cette prospérité subsistent de grands édifices, dont les trois églises.

Le XVIIIème verra le regroupement du territoire martégal, auparavant parcellé car appartenant à plusieurs seigneuries. Mais en 17 0,une terrible épidémie de peste décimera la moitié de la population locale, catastrophe humaine qui sera source de blocage au développement de Martigues pendant plusieurs décennies.

Le XIXème apportera les premières industries, le creusement d ’une voie navigable entre l ’étang et la mer, les premières lignes de chemins de fer.

Le XXème siècle, enfin, confortera le développement des industries, qui connaîtront l’essor fulgurant que l’on sait.

Une ville sur mesure

Mais le progrès, s’il a apporté d ’indéniables améliorations des conditions de vie, n’a pas, avant les années 50, permis à Martigues de montrer la pleine étendue de son potentiel, en matière d’économie, de confort, ou dans la valorisation de sa beauté naturelle ou de ses aménagements. À vrai dire, à l’arrivée aux commandes de l ’équipe municipale, toujours en place tout était à faire ! tout restait à créer ! à aménager, à embellir, à prévoir même, pour faire de Martigues ce qu’elle méritait d ’être : une ville historique et moderne et à la fois, mais surtout humaine, pensée pour ses habitants, tournée vers l’avenir et le progrès sans gigantisme …en quelque sorte, une ville «sur mesure »!.


Le théâtre des Salins - Scène nationale

Repenser la ville pour ses habitants, cela touche tous les secteurs de la vie quotidienne : le confort de l ’habitat, l ’éducation des enfants, les voies de circulation, les établissements de soin, les lieux de loisir, les aménagements sportifs …Bref, toutes les commodités à la portée de tous les Martégaux.

On ne s ’étonnera pas que l ’assainissement ait fait partie des préoccupations majeures de la nouvelle municipalité de 1959 conduite par Francis Turcan, avec l ’installation du tout-à-l’égout comme priorité absolue.

Le processus de Martigues-ville moderne est ainsi lancé. Cette même année voit la naissance de la Coopérative Vinicole, de l ’Office Municipal des Sports et la mise en route de deux importants chantiers : celui du gymnase Aldéric Chave et celui du groupe scolaire de Font-Sarade.

Des bases pour l’avenir

Les années 60 poursuivent et amplifient le formidable élan de modernisation de Martigues, dans la constante préoccupation d ’améliorer tous les domaines de la vie quotidienne des Martégaux, publique et privée, non seulement pour l ’immédiat mais dans une optique de pérennité, comme des fondations prêtes à toutes les évolutions dues au progrès.


Un des deux ponts bleus entre l'Île et Ferrières

Citer en détail toutes les réalisations concrétisées ou entreprises durant cette période serait long et fastidieux, tant la liste est fournie. On en retiendra quelques-unes dans tous les secteurs :
 l’habitat,avec l ’ensemble HLM des Capucins et de Mas de Pouane, ou encore le projet de la ZUP du Nord de Martigues ;
 l’éducation, avec l ’école maternelle de Ferrières, les groupes scolaires Aupècle et Jean-Jaurès, le collège Henri-Wallon, et le Lycée Paul-Langevin (1er lycée de Martigues créé en 1963).
 la santé et la famille, avec un Centre Médico-scolaire et le Service Municipal des Assistantes Sociales ;
 les loisirs, le sport et l ’embellissement de la commune :création du Service Municipal des Plantations, du Stade Francis Turcan, instauration des Centres d ’Initiation Sportive (CIS), construction de la Maison des Jeunes et de la Culture(MJC).

Accueil | Mentions légales | Contacter le webmaster | Conception : BleuRoy.com |Sommet